L'année 2026 ne sera pas une année blanche :
Nous préparons notre nouveau spectacle "LAS BROUCHAS : Histoire de sorcières".
L'idée est de raconter la vie de ces femmes, à la fois maléfiques et guérisseuses, qui ont vécues dans la seconde moitié du 16 ème siècle et font partis de l’histoire du Couserans et des Pyrénées.
Pour celles qui connaissaient le pouvoir des plantes, tout est poison, rien n’est poison, tout est question de dose.
A cette époque, les médecins sont rares, surtout en milieu rural, la population consulte donc guérisseurs, rebouteux et ….sorcières pour résoudre toutes sortes de problèmes : maladies, mais aussi problèmes d’amour, d’argent, de rivalité amoureuse, de jalousie, …
Mais en attendant :
- nous défilerons pour "Autrefois le Couserans" le 2 Août : "Thème la cuisine d'antan".
- nous participerons le 14 et 15 aôut au spectacle organisé par l'association "les Consorani" à Saint Lizier : Thème Femmes du Couserans
- nous proposons un repas le 3 octobre 2026 avec animations tradionnelles par les Tradadou.
En 2027, nous envisageons d'organiser des manifestations locales : conférences sur le thème de notre nouveau spectacle.
Dans l’atmosphère feutrée de « l’atelier couture » les machines à coudre ronronnent doucement. Les costumières s’affairent et s’interrogent : comment était-on vêtu au Moyen Age ?
Pas question de faire de l’anachronisme vestimentaire. Alors, il faut se plonger dans la documentation, examiner des gravures. Et ensuite accrocher aux murs les reproductions choisies.
Nous sommes au 16ème siècle et à cette époque, les paysans portaient des vêtements rudimentaires.
Des vêtements fonctionnels
des tissus simples et résistants
des coupes pratiques permettant la liberté de mouvement
Pour les femmes : des tuniques longues, ce qui en faisait, en réalité, des robes.
Pour les hommes : des tuniques qui leur arrivaient sous les genoux et des pantalons amples ceinturés à la taille et aux genoux.
Aux pieds : des chaussures en cuir ou des sabots
Sur la tête : une coiffe, un bonnet noué sous le menton ou un chapeau à large bord.
Des matières naturelles
La laine
Le lin pour les draps ou les vêtements.
Le chanvre pour les étoffes grossières des paysans, des moines, des pèlerins
Des couleurs surtout végétales
La palette des teinturiers médiévaux était riche en colorants naturels extraits de plantes..
Le pastel pour le bleu
La garance pour le rouge
Le safran pour le jaune
La coquille de noix pour le brun
Pour les personnes qui viendront au spectacle, ce sera l’occasion de remercier les « couturières » D’ailleurs, c’est dire toute leur importance puisqu’il y a une répétition dite « la couturière ». Effectuée en costume, elle précède la générale et elle permet traditionnellement d'effectuer les derniers ajustements sur les costumes.
